Le Blog de My VitiBox

Avec My VitiBox, découvrez l’œnologie en recevant chaque mois un coffret thématique contenant 2 grands vins et des conseils de dégustation

  • Et si on conduisait grâce aux raisins ?

    Depuis une vingtaine d’années les transports de la ville de Stockholm fonctionnent au bio-éthanol ED95. Actuellement, ce carburant est testé pour les transports de plusieurs villes françaises comme Reims, Saint-Quentin et Angers. Mais qu’est-ce que c’est au juste ?

    L’ED95 est un carburant d’origine renouvelable issu d’extraits de peau de raisin et de raisins pressés. Il est composé à 95% d’éthanol et à 5% d’additifs non-pétrolier. Il pollue donc beaucoup moins que les autres carburants. Par exemple, par rapport au diesel, l’ED95 produit 95% moins d’émissions de CO2, 70% moins de particules fines et moitié moins de dioxyde d’azote. Son autre avantage est qu’il coûte près de 30% moins cher que le diesel. Un litre de bio-éthanol ED95 coûte entre 0,8€ et 1€ le litre hors TVA.

    Ce carburant est soutenu par les pouvoirs publics et homologué depuis 2016 car il remplit les objectifs européens d’incorporation d’énergies renouvelables dans le secteur des transports.

    Toutefois, il n’est pas vendu en station-service et est donc actuellement réservé aux entreprises qui alimentent leurs véhicules par des cuves stockées sur leurs sites, et qui surtout ont une flotte de véhicules de transport et d’utilitaires adaptés à ce carburant. En effet, pour rouler à l’ED95, les véhicules doivent être équipés de moteurs spéciaux qui ont été développés par le constructeur suédois de poids lourds Scania. Le coût d’acquisition de ce type de véhicule est comparable à celui d’un véhicule diesel.

    Alors à quand un véhicule de tourisme adapté au bio-éthanol ED95 ?

  • Le vin est-il un aphrodisiaque ?

    Le vin est-il un aphrodisiaque ?

    Boire du vin pourrait vous faire rencontrer Aphrodite et ses Erotes !

    Reconnu depuis des millénaires comme symbole de séduction et des plaisirs de la chair, le vin possèderait des vertus aphrodisiaques qui pourraient faire sauter des verrous et favoriser les rapprochements amoureux. C’est du moins ce qu’a montré une étude de 2013 menée par l’université de Florence, en Italie, sur 788 femmes âgées de 18 à 50 ans.

    L’alcool agit en effet sur les récepteurs du cerveau qui ont pour fonction de déclencher la production des hormones du bonheur et du plaisir : dopamine, sérotonine et endorphine.

    De plus, le vin, en particulier le vin rouge et le champagne, augmente le flux sanguin dans les zones érogènes des partenaires, ce qui déclenche désinhibition et désir sexuel. Boire deux verres de vin rouge par jour stimulerait les œstrogènes (hormone sexuelle femelle primaire) des consommatrices, ce qui améliorerait leur désir. Pour les hommes, cela permettrait une nette augmentation de testostérone, ce qui améliorerait leurs performances au lit.

    On comprend mieux pourquoi apparaît toujours une bouteille de champagne dans les moments de volupté de James Bond… !

    Pour aller plus loin, on vous a trouvé une petite recette de cocktail aphrodisiaque à base de vin :

    Ingrédients :

    • 50cl de vin blanc sec
    • 25cl de cognac
    • 1 gousse de vanille
    • 25g de cannelle en bâton
    • 35g de gingembre râpé
    • 2 cuil. à soupe de miel liquide

     

    Mélangez le vin, la gousse de vanille, la cannelle et le gingembre et laissez reposer 48 heures.

    Ajoutez le cognac et le miel.

    Mélangez, filtrez et amusez-vous bien !

  • Nous avons testé le vin bleu !

     

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    Vous en avez peut-être entendu parler cet été, le vin bleu a débarqué en France ! Après avoir lu divers avis à ce sujet, l'équipe My Vitibox a décidé d'en commander une bouteille pour se faire une idée. Mais avant de vous parler de notre petite expérience, faisons le point sur ce breuvage à part.

    Mais dis-donc, d'où vient ce fameux vin bleu ?  

    Produit à l'origine en Andalousie, dans le sud de l'Espagne, le vin bleu est arrivé en France l'été dernier par l'intermédiaire d'une entreprise basée à Sète. Baptisé le Vindigo (petit jeu de mot entre vin et indigo), il se veut 100% naturel et produit avec du Chardonnay blanc. Pourtant, le vin bleu ne fait pas l’unanimité.

    Une innovation œnologique ou un simple coup marketing ? 

    René le Bail, à l'origine de l'arrivée de ce phénomène en France, explique la couleur de son vin par la macération du cépage dans des peaux de raisins noirs, assurant qu'il n'y a pas d'autres produits ou colorants ajoutés. Cependant, certains chercheurs de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) ont émis certains doutes sur l'aspect naturel du vin. Ainsi, le processus de fabrication fait l'objet de différents débats sur le fait d'appeler ce produit un vin ou non. Quoiqu'il en soit, nous avons voulu tester ce fameux Vindigo.

    Et du coup ça donne quoi ?

    Lors du déballage de notre paquet, la superbe couleur du vin nous a rappelé celle du Curaçao. En bouche, des arômes d'agrumes, de pomme et de mangue étaient présents, avec une acidité vive et un faible taux d'alcool en même temps. C'est un vin facile à boire, trop acide à notre goût cependant. Les plus curieux d'entre vous peuvent essayer si le cœur leur en dit !

  • Comment marier des fajitas avec du vin ?

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    Mets tex-mex emblématique, les fajitas ont la particularité de pouvoir être composées de différentes manières. Traditionnellement préparées avec du bœuf, elles peuvent aujourd’hui être à base de poulet, de lapin, ou même exclusivement de légumes et d’épices. Chacun peut composer comme il veut sa fajita, d’où la popularité de ce plat. Les possibilités sont donc multiples, ce qui peut compliquer la tâche lors de la sélection du vin. Mais pas d’inquiétude ! My Vitibox fait le point sur le sujet.

    Pour les fajitas à base de poulet

    Les fajitas au poulet peuvent être dégustées avec différents types de vins. Le poulet est à considérer comme une viande maigre dans notre cas,  la peau étant absente. Vous pouvez choisir un vin blanc sec et léger sachant s’accommoder à la fois avec la finesse de la viande et avec les poivrons, ceux-ci étant quasiment incontournables dans les fajitas. Le Kaléidoscope 2016 est adapté pour cette situation. Son faible niveau de sucre et sa légèreté accompagneront à merveille le poulet, et ses arômes de miel sublimeront les poivrons.  Il est également possible de miser sur un vin rouge, à condition qu’il soit peu tannique, peu alcoolisé et fruité afin de ne pas écraser le goût du poulet. Le Champs Vallin 2015 est tout indiqué ; sa légèreté, ses arômes de fruits rouges intenses ainsi que ses tannins souples sauront s’adapter au poulet et aux poivrons.

    Pour les fajitas à base de bœuf

    Lorsqu’elles sont composées de bœuf, les fajitas appellent plus un vin rouge plus structuré et avec plus de corps, cette viande ayant un goût plus prononcé que le poulet. Un Côtes du Rhône rouge  est l’idéal dans ce cas de figure. Ce type de vin est plus riche en alcool et assez tannique pour s’équilibrer avec l’intensité du bœuf.

    Pour les fajitas à base de lapin

    Si vous optez pour du lapin pour composer vos fajitas, il faut avoir en tête que vous avez une viande blanche moins intense que le bœuf. Mais sa chair est plus goûteuse que celle du poulet. Il peut donc se déguster avec un vin blanc sec avec plus de corps. En choisissant l’Adamo 2017, qui est à la fois très faible en sucre et riche en alcool, vous aurez exactement ce qu’il vous faut.

    Pour les fajitas « veggie »

    Les fajitas peuvent également se faire sans viande ! En ajoutant des légumes et des épices au reste des composants, nous pouvons les déguster pleinement tout en se passant de viande. Mais attention ; dans cette situation, les épices sont plus présentes et leur combinaison avec un vin rouge tannique donnerait une sensation désagréable de sécheresse en bouche. Il vaut mieux miser sur un vin blanc sec et assez acide comme le Renaissance 2015, un Riesling minéral et avec des notes d’agrumes qui sauront s’accommoder aux épices sans se faire écraser par leur goût.

  • Rosé : Comment fait-on votre boisson d’été préférée ?

    Rosé Comment fait-on votre boisson d’été préférée ?

    Chez My Vitibox, on aime les petites pépites que nous vous faisons découvrir au fil des box. Aujourd’hui, nous voulons vous en apprendre plus et vous faire découvrir le processus de vinification d’un vin rosé. Vous serez incollable sur le sujet et vous pourrez épater vos amis lors de vos barbecues d’été !

    Le rosé, boisson phare de votre été, possède une large palette de teintes allant de la couleur litchi jusqu’à cerise, en passant par des teintes abricot. Cette caractéristique diffère selon la technique de transformation du raisin utilisée. Deux méthodes de production s’offrent au vigneron : la saignée et le pressurage.

    La saignée

    C’est la pratique la plus ancienne des deux. Cette technique consiste à séparer le jus des parties solides. La vendange est mise en macération, comme pour élaborer un vin rouge. Puis, on réalise la saignée 12 à 24 heures après cette macération. On coule une partie du jus, le reste de la cuve servant généralement à élaborer du vin rouge. Cela laisse le temps au jus de légèrement se colorer pour une robe allant de rosé foncée à cerise. Si le vigneron souhaite une couleur plus claire, il lui suffit tout simplement de laisser le jus moins longtemps dans la cuve.

    Le pressurage

    Dans le cas des rosés de pressurage, les raisins rouges sont vinifiés comme dans le cas de l’élaboration d’un vin blanc. Après foulage (opération qui consiste à faire éclater les baies pour en libérer le jus), le marc est soumis au pressurage suite à une légère macération. Le moût écoulé est vinifié comme pour un vin blanc. Plus le moût macère au contact des peaux, plus la coloration sera prononcée, et donc en séparent les peaux du moût, on arrête la coloration de ce dernier.

    Vous savez tout sur le rosé, vous pouvez maintenant les déguster !

  • Gâteau au chocolat spécial Pâques

    Enfin le dessert ! Voici notre recette d'une gâteau au chocolat, presque classique. Nous avons choisi cette recette spécialement pour le repas de Pâques, pour finir le repas en beauté.

    Gâteau au chocolat de Pâques 

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    Ingrédients :

    • 3 œufs entiers
    • 200g de sucre en poudre
    • 250g de chocolat noir
    • 20cl de café très fort
    • 4 c. à s. de crème chantilly
    • 5 ou 6 sachets de gâteau "Petit Brun"

    Préparez votre mousse au chocolat : cassez le chocolat en morceaux puis faites-le fondre dans une casserole, au bain-marie, en mélangeant régulièrement. Laissez tiédir légèrement.

    Séparez les blancs des jaunes d’œufs.

    Fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre en poudre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez ensuite le chocolat noir fondu et mélangez bien.

    Montez les blancs d’œufs en neige ferme puis ajoutez-y la crème chantilly.

    Incorporez ensuite délicatement le mélange blancs en neige et crème chantilly au mélange chocolat et jaunes d’œufs sucrés à l'aide d'une spatule.

    Réserver la mousse au chocolat pendant 3 à 4 heures au réfrigirateur.

    Trempez vos "Petit Brun" dans le café puis déposez-les dans le moule de votre choix. Versez dessus une partie de la mousse au chocolat. Couvrez-la d'une autre couche de biscuits trempés dans le café. Renouvelez l'opération jusqu'à épuisement de la mousse au chocolat (la dernière couche doit être une couche de mousse au chocolat). Lissez le tout à l'aide d'une spatule.

    Laissez votre gâteau de Pâques reposer au réfrigérateur pendant toute une nuit (environ 12 heures idéalement).

    Le lendemain, démoulez délicatement votre gâteau de Pâques et décorez-le avec quelques sujets typiques de Pâques : œufs, poules, petits nids,...

    La cuvée Sans plus attendre 2015 du Domaine Modat en AOC Côtes du Roussillon Villages est un vin gourmand, puissant et très fin à la fois, dont les arômes de poivre, de violette et de cassis viendront sublimer les arôme de cacao du dessert de Pâques.

  • Spécial Pâques : Souris d'agneau confites au four

    Un must-do du repas de Pâques, un plat à base d'agneau. Nous connaissons tous le fameux Gigot d'agneau classique des grandes tables françaises. Aujourd'hui, My Vitibox voulait vous faire découvrir un autre morceau de l'agneau, nous avons donc décidé de vous offrir la recette de notre plat de pâques.

    La souris d'agneau confites au four : 

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    Ingrédients :

    •  6 souris d'agneau de 400g chacune
    • 40g de beurre
    • 1 c. à s. d'huile d'olive
    • 6 échalotes gousses d'ail
    • 1 demi-bouteille de vin blanc
    • 45g de gelée de pommes
    • 1 bouquet garni
    • 1 c. à s. de cumin en poudre
    • 3 pincée de piment
    • Sel et poivre

     

    Préchauffez le four à th. 5 (150°C).

    Saupoudrez les souris d'agneau de cumin. Chauffez le beurre et l'huile dans une cocotte et faites-y dorer l'agneau de tous les côtés, puis retirez-le de la cocotte et réservez.

    Épluchez  et découpez les échalotes en quartier, et ajoutez-les dans la cocotte avec les gousses d'ail non pelées. Cuisez l'ensemble sur un feu doux jusqu'à obtenir une belle teinte dorée et une texture fondante des échalotes.

    Ajoutez le vin blanc pour déglacer, ainsi que la gelée de pommes. Mélangez délicatement avec une spatule en bois. Incorporez les souris d'agneau et tapissez-les de sauce.

    Ajoutez ensuite le bouquet garni et assaisonnez avec le sel, le poivre, la poudre de cumin et le piment. Cuisez la préparation à four moyen pendant 4 heures, en prenant soin de retourner les souris d'agneau à mi-cuisson.

    Servez bien chaud, accompagné de Coco de Paimpol à la tomate et au cumin.

    Vous pouvez accompagner ce plat par un Gamay 2016 - Jean-Marc Biet, AOC Touraine. Une jolie cuvée de vigneron où les arômes de fruits rouges se marient à la perfection avec le confit de la souris d'agneau.

  • Spécial Pâques : menu avec accords mets & vins

    Qui dit Pâques, dit repas de Pâques. Chez My Vitibox nous aimons nous retrouver autour d'un bon repas, nous avons donc pensé à vous. Voici notre menu, spécial Pâques, avec entrée, plat et dessert et le mariage des vins sublimant chacun de ces mets.

    En entrée, nous vous proposons : un terrine d'asperges au fromage ail et fines herbes

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    Ingrédients :

    • 500g d'asperges vertes (déjà épluchées et précuites)
    • 5 oeufs
    • 1 gousse d'ail
    • 10g de beurre doux
    • 20cl de crème fraîche épaisse
    • 150g de fromage frais ail et fines herbes
    • 2 c.à s. d'huile d'olive
    • Sel fin et poivre noir du moulin

    Préchauffez votre four à th. 6-7 (200°C).

    Faites cuire les asperges vertes 3 min à l'autocuiseur. Réservez 3 asperges et coupez le reste en tronçons d'environ 2cm de long. Épluchez la gousse d'ail et hachez-la finement.

    Dans une poêle, faites chauffer l'huile d'olive. Faites-y revenir les tronçons d'asperges avec l'ail haché à feu moyen pendant 10 min environ.

    Dans un saladier, fouettez ensemble les œufs, la crème fraîche et le fromage frais ail et fines herbes. Incorporez-y ensuite les tronçons d'asperge et l'ail haché. Salez et poivrez légèrement. Beurrez soigneusement un moule à cake et versez-y votre préparation d'asperges au fromage ail et fines herbes.

    Dans un plat allant au four, versez de l'eau chaude puis déposez-y votre moule à cake.

    Faites cuire votre terrine pendant 25 à 30 min à th. 6-7 (200°C).

    Laissez votre terrine d'asperges au fromage ail et fines herbes refroidir avant de la démouler délicatement. Servez-la décorée avec les asperges réservées, sur un lit de salade verte avec des tranches de pain grillé et de la mayonnaise.

    Cette entrée sera merveilleusement bien accompagnée par la cuvée Renaissance 2015 d'Ulrich Langguth, Riesling Hochgewachs, AllemagneLa vivacité de ce vin répond aux notes acidulés de cette entrée. Ce vin blanc vif amplifie la fraîcheur de l'asperge et adoucit le petit côté pétillant du fromage ail et fines herbes : tout un équilibre en bouche !

  • Vinifier en musique, cela a-t-il vraiment un sens ?

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    Dans le monde du vin, on entend de plus en plus parler du pouvoir de la musique dans les vignes et au chai. Est-ce un simple snobisme, une pratique d’hurluberlu ou bien cela a-t- il un véritable intérêt
    œnologique ? Même s’il nous sera bien évidemment difficile de trancher, nous sommes allés enquêter pour comprendre pourquoi certains vignerons mélomanes vinifient en musique !

    La vigne est exposée à de nombreuses maladies au court de son évolution comme le mildiou ou le phylloxéra ou encore le botrytis (même si ce dernier est souhaité dans la production de vin moelleux,
    comme en Sauternes par exemple).

    Plusieurs études ont démontré que la diffusion de certaines ondes sonores permet d’éviter la propagation de ces maladies. Bien évidemment à chaque maladie correspond un son différent des autres. En vous promenant dans le vignoble entre avril et octobre (saison des vendanges), vous pourrez donc entendre certains morceaux de musique destinés à protéger les vignes de maladies !

    Certains vignerons diffusent également de la musique au sein même des cuves remplies de moût au cours de la fermentation puis de l’élevage. En effet, la musique favoriserait la vinification à l’aide des
    vibrations sonores qui stimuleraient le travail des levures naturelles pendant la fermentation.

    La musique est diffusée 20h sur 24h, directement dans les cuves à l’aide d’une enceinte immergée et totalement étanche. Le liquide des dieux affectionnerait tout particulièrement le jazz et la musique
    classique ; Marilyn Manson pourra donc se rhabiller !

    Et pour aller plus loin :
    Swing It ! Retenez bien ce nom. Start-up créée dans l’Hérault en 2015, Swing It développe un environnement connecté : un QR code figurant sur les étiquettes de chaque bouteille vinifiée en musique permet aux consommateurs d’écouter les mélodies qui ont rythmé la vinification du vin.

  • 3 expériences insolites dans le vin !

    Du vin en musique

    Vous pensiez avoir déjà tout appris sur le vin avec My Vitibox ? Il n’en est rien, nous avons encore beaucoup de chose à vous dire ! On en veut pour prendre les 3 faits suivants assez saugrenus mais qui ont fait leurs preuves !

    Le « bœuf de Kobé » du Languedoc

    Vous pensiez que seuls les Japonais avaient assez de fantaisie pour nourrir leurs animaux avec des boissons alcoolisées ? Et non, les Français aussi ! Seulement, contrairement aux bœufs de Kobé qui sont nourris entre autres à la bière, c’est du vin qui reçoivent les bovins languedociens de l’éleveur Claude Chaballier. En effet, celui-ci nourrit ses bêtes au marc de raisin et au vin du Languedoc qu’il incorpore à leur orge et leur foin. La viande obtenue a une « texture très spéciale, belle, persillée, fondante qui caramélise à la cuisson. Elle a une finesse de goût très marquée » commente un chef étoilé du Languedoc. Petite différence avec leurs cousins japonais : les bœufs de Claude Chaballier ne sont pas massés au saké… Sans doute une question de sens du détail !

    Faire cuire ses raisins avant vinification

    Vin et cuisine ont évidemment toujours été très liés. Jean-Luc Baldès, par ailleurs vigneron My Vitibox, a poussé cela un peu plus loin en passant ses propres raisins au four avant vinification. Coup de folie ? Auto-sabotage ? Eh bien non ! Déjà au Moyen-Age, les vignerons de Cahors laissaient chauffer les moûts avant vinification pour extraire un maximum de couleur et élaborer ce qu’on appelait alors du vin noir. En laissant ses raisins cuire une nuit durant dans un four à pruneaux, Jean-Luc ne fait que perpétuer une tradition. Il élabore avec ses raisins sa cuvée « The New Black Wine », rare et recherchée.

    De la musique dans les vignes

    La musique a des bienfaits sur tout ce qui l’entoure ! Et la vigne n’échappe pas à la règle. En effet, de par tout un tas de procédés métaphysiques bien trop compliqués pour nous simples amateurs de vin, la musique et les organismes végétaux complexes comme la vigne peuvent entrer en interaction. La musique va alors renforcer les défenses naturelles de la vigne contre des maladies du bois qui peuvent entraîner la mort des ceps et contre lesquelles il n’existe pas de traitement « médicamenteux ». Il n’est donc pas surprenant de croiser des vignerons utilisant la génodique, nom de cette méthode, qui diffusent du Mozart ou du Bach dans les vignes, comme chez le célèbre Bernard Magrez à Bordeaux.

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